La chirurgie plastique réunit ce à quoi je suis fondamentalement sensible : la rigueur technique et la précision du geste, une dimension artistique que peu de disciplines médicales revendiquent, et une profondeur psychologique, parfois philosophique, que l’on ne trouve nulle part ailleurs en chirurgie.
En consultation, je cherche à créer un espace d’écoute réelle. Ce qui se passe dans cette pièce compte autant que ce qui se passera au bloc opératoire. J’espère que les patients perçoivent mon regard pour ce qu’il est : professionnel, factuel, dénué de tout jugement. Mes propositions sont sincères, j’explique ce qui peut être fait, et ce qui ne peut pas l’être.
Je cherche à accompagner chaque patient vers un mieux-être physique et psychologique. La beauté que je vise n’est pas une norme, c’est une harmonie propre à chacun. Je suis attentive à la souffrance que certains patients portent vis-à-vis de leur corps, et lucide sur le fait que la chirurgie n’est pas toujours la réponse. Lorsque je ne retiens pas d’indication, c’est un acte médical à part entière.
J’ai grandi à Dunkerque. J’ai connu d’autres villes, d’autres hôpitaux, d’autres façons d’exercer. Mais l’attachement à cette terre n’a jamais disparu. Développer une offre de chirurgie plastique dans le Dunkerquois, d’abord à l’hôpital puis en libéral, est un choix que j’assume pleinement. Je suis fière de mettre mon travail au service de cette ville.
